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Grands Causses : le récit du camp Origine

Un terrain de jeu grandeur nature

Le camp Origine dans les Grands Causses vient de se terminer, et c'était notre second séjour grandeur nature avec Origine.

Quatre jours, trois nuits, entre 40 et 60 km par jour : une première boucle sur les plateaux du Larzac avec vue sur le viaduc de Millau, puis le Causse Noir et ses pistes brutes le deuxième jour, puis le Causses Méjan et ses petits villages inscrits dans la roche.

Un terrain classé 2/5, pensé pour rester accessible, avec guide local certifié, mécanicien et van d'assistance sur toute la boucle. Le déroulé complet du séjour est ici.

Pourquoi pas vous la prochaine fois ? Vous vous demandez peut-être si un séjour gravel, pensé pour "tous les types de pratiquants", tient vraiment cette promesse quand on y mélange une famille, des copines randonneuses devenues cyclistes et des habitués venus avec leur propre vélo ?

Spoiler : oui, et on vous raconte comment.

9 profils et un seul groupe

Ce week-end-là, neuf personnes sont parties ensemble sans forcément se connaître, et sans être toutes "cyclistes avérées" :

  • Une famille au complet

    : Cédric et Camille, accompagnés de leurs deux ados, Côme (18 ans) et Albane (13 ans). Le genre de week-end où on espère que tout le monde suivra le rythme, et où ce sont souvent les ados qui surprennent le plus.

  • Un trio de femmes autour de la cinquentaine

    : Entre la randonneuse reconvertie au vélo, celle qui cherche à déconnecter complètement et celle qui connaît déjà la maison, trois façons différentes d'arriver sur un séjour gravel. Et pourtant chacune d'entre elle avait au fond d'elle une petite appréhension.

  • Deux habitués

    : venus avec leur propre vélo Origine. Pas vraiment des débutants, mais pas non plus des compétiteurs : juste deux hommes qui roulent pour découvrir de nouveaux territoire.

Parmi eux, trois visages connus : ayant déjà participé à leur premier séjour GravelUp.

L'appréhension du premier jour

On ne l'écris peut-être pas assez mais nos séjours sont des aventures ouvertes à tous, portées par un guide et un vrai support logistique. En théorie, ça rassure.

En pratique, à l'arrivée, on sent toujours la même petite tension : est-ce que je vais tenir le rythme ? Est-ce que je vais suivre le groupe ?

C'est exactement ce qu'on a retrouvé ce week-end-là. Entre adolescents, débutant dans le vélo, et d'autres profils plus aguerris.

Même ces profils pourtant habitués aux voyages à vélo, venait cette fois avec un objectif inhabituel : zéro charge mentale, et une vraie envie de lâcher prise.

Bref, personne n'est parti en terrain totalement connu. Et c'est bien pour ça qu'on a un guide, un mécanicien et un van d'assistance sur toute la boucle : pour que l'appréhension du premier jour reste la seule difficulté du week-end. Et surtout qu'elle ne durre qu'un instant !

Dépassement, pleine nature et rencontres

Sur les plateaux du Larzac, chacun a trouvé sa façon de se dépasser. Notre jeune ado qu'on avait essayé de ménager sur le tout premier col pour lui éviter l'effort, a prouvé sans jamais rechigner que les séjours GravelUp fonctionnent aussi très bien pour les ados. puis son frère, du haut de ses 18 ans s'est révélé à la fois technique, physique et fédérateur pour le groupe au point de devenir le gardien officieux des statistiques Strava du week-end. Quand à notre doyenne, elle a clairement lâché les freins dans les descentes (certains parlent même d'excès de vitesse), avant de rêver de nourriture la nuit venue.

La météo n'a pas toujours joué le jeu, mais l'avantage, c'est que nous mettons tout en oeuvre pour vous faire oublier les aléas du monde de l'outdoor et de la braver avec le sourire.

Pour ceux qui avait déjà testé la formule GravelUp, les Grands Causses ont fait l'unanimité : "la Champagne, c'est bien, mais les Grands Causses, c'est encore mieux". Chacun d'entre eux ont profiter de chaque instants passé sur le gravier Aveyronnais.

Et puis il y a eu le papa du groupe, il nous a prouvé qu'on pouvait vivre une aventure comme celle-ci en famille, dans un monde où on a justement besoin de recréer du lien, à commencer par le sien.

Au bout de trois jours de pistes, de rencontres et de fous rires au bord du chemin, le constat était partagé par tout le groupe : qu'on soit cycliste depuis dix ans ou depuis trois jours, on repart conquis et avec des souvenirs dans la tête.

La cérémonie des Up

Tradition GravelUp oblige : chaque séjour se termine par la remise des "Up", une petite récompense maison pour chaque participant qui reflète en chacun d'eux une caractéristique qui leur est propre.

Et maintenant ?
Aucun de ces neuf participants n'était venu en "cycliste avéré". Il y avait une ado qui découvrait le gravel, une randonneuse en pleine reconversion, une maman en quête de déconnexion totale, et deux habitués venus pour le plaisir plutôt que pour la performance. Au bout de trois jours de pistes dans les Grands Causses, tout le monde est reparti conquis et c'est exactement ce que ce test trip devait prouver.

Si vous hésitez encore à franchir le pas, vous avez toutes les raisons de ne pas vous inquiéter : guide local, mécanicien et van d'assistance font partie du voyage, du premier au dernier kilomètre.

Découvrir le séjour Grands Causses

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Grands Causses : le récit du camp Origine

Neuf participants, trois générations, un seul terrain de jeu : les Grands Causses. Entre le Larzac, le Causse Noir et le Causse Méjan, famille, habitués et novices du gravel ont vécu quatre jours d’aventure, de dépassement de soi et de rencontres sans jamais être seuls, grâce à notre guide local et notre van d’assistance.

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